avr 15 2008

WOJTKOWIAK

Une approche du Désert, des Nomades et des Forgerons…

Une saga en 4 feuilletons de Michel MARENTHIER.

Michel Marenthier

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12 Comments »

12 Commentaires à “Une approche du Désert, des Nomades et des Forgerons…”

  1. jfgenet le 15 avr 2008 à 16:51 #

    Pour quelqu’un qui en décembre déclarait qu’il était temps que cette affaire cesse (ou quelque chose comme ça…), que d’évolution, chapeau!!! Bravo!!!! Ceux qui n’ont pas connu la brousse (je ne parle pas des méchouis dominicaux qui se tenaient dans un rayon de 20 km autour de la Kédia) en auront pour leur argent. Toi non plus tu n’as pas écrit dans ta tranchée…! C’est posé et réfléchi mais avec une telle précision qu’on croirait que tu as relu tes notes ou que ça s’est passé la veille.?Félicitations, tout y est, au fur et à mesure de la lecture, les diapos défilaient devant moi.?D’ailleurs, pour tes lecteurs, une recommandation, faites vous en même temps que vous lisez, un diaporama à partir de Flickr.?A quand les oeuvres complètes en seize volumes??

    Jean François?

  2. jp deville le 16 avr 2008 à 1:15 #

    Un récit tout simplement SU-PER-BE ! Une part de l’Histoire de Zouérate nous est contée. C’est un envoûtement qui nous gagne au fil des mots. On y trouve, au sein de cette mine de fer, une ” mine d’or” de détails, dans les noms de lieux, de personnes, la description des coutumes, le mode de vie, etc. Le désert est tout, sauf désert ! Quelle remarquable étude, entre-autres, de géologue, d’ethnologue ou de naturaliste ! Et quelles photos ! Merci Michel.

  3. Judyann McNamara le 16 avr 2008 à 22:42 #

    Bravo! Le site est magnifique, bien réussi, les photos merveilleux. Quel plaisir de découvrir encore un peu plus de la vie aventureuse de mon beau frère et ses dons d’écrivain. C’est touchant de voir quelqu’un qui a réalise ses rêves.?Merci d’avoir partager ceci avec nous.

    bises,
    Judyann

    Judyann McNamara
    incarnet@vif.com

  4. thierry arnould le 24 avr 2008 à 16:16 #

    Bonjour Michel ,

    Quelques mots pour te dire que j’ai apprecie la qualite de tes textes et bien sur les photos .

    Vraiment du tres bons travail de recherche et de documentation . Bravo!

    La premiere partie m’amene à une question , mon grand pere a fait parti de l’infanterie coloniale , et il etait dans un regiment de meharistes , de Niorot
    du Sahel à Fort Gouraud en passant par Atar . D’apres ce qu’il m’a dit , de son vivant , c’etait dans les annees 20 et 30 .
    Il m’a dit , plusieur fois , qu’il se rendait à une reunion des “ambassadeurs” à
    Nouakchott ( fin des annees 20 debut des annees 30 ) Je ne voulais pas le contre-
    dire mais comme tu connais beaucoup de choses qu’est ce qu’il y avait à Nouakchott
    dans ces annees là ??? Il etait sûr de lui et Il me disait qu’à cette epoque il n’y avait que
    des tentes alors ? … Et Il affirmait y aller plusieur fois par an ?

    Si tu peux me repondre ?

    A bientot
    tres amicalement
    thierry

  5. Marenthier Michel le 02 mai 2008 à 0:04 #

    Merci Thierry pour ton message et tes encouragements. Pas beaucoup de recherche ni de documentation, si ce n’est le poà«me de Saint-Ex.
    Seulement des souvenirs qui me sont revenus peu à peu, lorsque j’ai regardé, grâce à Patrick, les scans de mes vieilles diapositives qui jusqu’alors dormaient dans notre grenier…

    Tu as compris que j’aurai vraiment aimé partager quelques années de la vie de ton grand’père !

    Une réunion des “ambassadeurs” à Nouakchott, je ne saurai te répondre, mais lorsque j’étais étudiant en géologie, comme tu as pu le lire, notre Professeur qui avait dressé la carte d’une partie de la Mauritanie nous la faisait étudier en détail.

    Un jour, notre attention s’est portée sur un fortin situé le long de l’Atlantique, entre Nouakchott et le Fleuve Sénégal, je crois. Il s’appelait Fort Coppolani.

    Nous nous sommes tournés vers une de nos collègues qui s’appelait… Mademoiselle Coppolani !
    En rougissant, elle nous a dit : “C’est mon grand’père” !

    Je viens donc de chercher dans internet et j’ai trouvé un livre qui s’appelle :

    “Xavier Coppolani, fils de Corse, Homme d’Afrique, Fondateur de la Mauritanie”

    Je pense que tu pourrais te procurer ce livre et tu devrais y trouver la réponse à ta question…

    Bien amicalement
    Michel

  6. thierry arnould le 11 mai 2008 à 19:18 #

    Bonjour Michel ,

    Merci pour tes renseignements , effectivement Fort Coppolani , mon grand pere m’en parlait . Je suis alle sur “google” pour mieux connaitre l’histoire de Xavier Coppolani , et là j’ai trouve une ligne où il est ecri qu’à l’emplacement de Nouakchotte se trouvait un puit et des baraquements .

    Maintenant je me retrouve avec 2 lieux bien distincts . Alors je continue ma recherche .

    Merci de m’avoir mis sur la “piste” .

    A bientot

    Thierry

  7. thierry arnould le 16 juin 2008 à 19:17 #

    bonjour Michel ,

    Je suis toujours abonne à la lecture de tes texes . Et c’est avec beaucoup d’attention et d’interet que je les parcours .
    Dans le dernier texte , je suis tres heureux que tu parles du mur de Zouerate . J’avais l’intention d’en parler dans le forum et comme ton texte me ramene à lui je vais le faire .
    Voila , Michel , un de tes lecteurs qui attend le prochain numero .

    A bientot

    thierry

  8. Marenthier Michel le 05 oct 2008 à 14:49 #

    Patrick,

    C’est pour te faire plaisir et t’aider que j’avais rassemblé ces souvenirs.

    Mais en définitive, avec la présentation extraordinaire que tu as su préparer avec tous ces petits diaporamas qui viennent ajouter de la vie et mettre en valeur mes quelques lignes, c’est moi qui ai reçu de ta part le plus grand plaisir et je t’en remercie.

    Michel

  9. ARNOULD Thierry le 09 nov 2008 à 1:03 #

    bonsoir Michel ,

    Un adieu au desert ! non . Mais une tres belle histoire d’amour . Vraiment …

    Thierry

  10. Paquet J.Marcel le 13 déc 2008 à 22:26 #

    Bonsoir à tous,
    Au sujet du fort Coppolani, à ma connaissance, il n’en existe qu’un. Il se trouvait à TIDJIKDJA, construit par Xavier COPPOLANI au début du siècle dernier pendant qu’il pacifiait ce qui deviendra la MAURITANIE. Et ce fort devint Fort Coppolani en 1905, quand Xavier Coppolani se préparant à marcher sur Adrar, y fut assassiné. Le fort explosa dans les années 60.
    Á NOUAKCHOTT, jusqu’au début des années 50, il n’y avait qu’un petit fortin qui abritait “la compagnie de la piste” commandée par le capitaine Boquet. Ce fut en 1954 que le gouverneur Pierre MESSMER décida de transférer la capitale de la Mauritanie de Saint Louis à NOUAKCHOTT.

  11. Michel Marenthier le 22 déc 2008 à 2:40 #

    Des Forts Mauritaniens & de la Tradition orale…

    Merci, Marcel, pour ton intervention dans notre discussion et pour avoir apporté ces précisions à nos échanges. Je me souviens, comme si c’était hier, de notre première rencontre. Tes instituteurs M. & Mme Fourcade m’avaient amené chez vous, après une sortie du dimanche, en brousse, à la fin d’une après-midi. C’était en septembre-octobre de 1969. J’étais stagiaire et découvrais le Désert. Tu m’avais parlé de ta passion pour la Mauritanie et de ton musée de F’dérick. J’étais très réceptif.

    Ainsi, c’est le Fort de Tidjikja qui porte officiellement le nom de Coppolani. Le lieu où cet illustre pionnier trouva la mort méritait bien cet hommage. Ceci ne souffre d’aucune contestation et je te remercie vivement de nous l’avoir appris.

    Ceci étant, j’ai bien eu, devant les yeux, en 1968 ou 1969, en présence de la petite fille de Xavier Coppolani, elle-même, et qui n’a pas réagi, une carte (ou une esquisse de carte ?) mentionnant un fort (ou un fortin ?) baptisé Coppolani, situé le long de la Côte Atlantique, au Sud de Nouakchott.

    Comment l’expliquer ?
    La tradition orale, qui aurait toujours retransmis, de génération en génération, le nom de Coppolani à cet ouvrage, du fait que le militaire y serait certainement passé, au début du siècle ?
    Le choix de la facilité pour un cartographe qui aurait eu à nommer un point caractéristique de sa carte ?
    Une autre explication plausible qui m’échappe ?…

    Tout cela fait ressurgir de ma mémoire une petite anecdote très personnelle.

    En 1973, lors d’un retour terrestre d’Atar vers Zouérate, à quelques dizaines de kilomètres après Atar, il y avait un fortin. La lumière était belle, l’angle de vue favorable, je l’ai photographié. Selon la rumeur (Atar ? Voisinage immédiat ? Choum ? Zouérate ? Je ne m’en souviens plus ?) il s’appelait Fort Messmer.

    Quelque temps après, je rentrais en congés en France.
    C’est mon Père qui m’avait initié à la photo et il aimait bien que je lui ramène mes tirages pour les lui commenter.
    - « Tiens, c’est Fort Messmer, un fortin proche d’Atar ».
    - « Fort Messmer ? ».
    - « Oui, on m’a dit que ce fortin s’appelait Fort Messmer ».
    Pierre Mesmer était alors Premier Ministre de la France.

    Monsieur le Premier Ministre,

    Je suis géologue, employé aux Mines de Fer de Mauritanie.
    Lors d’un déplacement à Atar, j’ai eu l’occasion de photographier Fort Messmer et j’ai le plaisir de vous faire parvenir cette photo.
    Veuillez… etc…
    MM

    Quelques semaines, après mon retour à Zouérate, une lettre dactylographiée, qui disait à peu près ceci, parvenait au courrier des Services Généraux :

    Le Premier Ministre

    Cher Monsieur,

    J’apprends qu’un fort porte mon nom, je ne le savais pas, mais je vous remercie pour cette photographie qui me remémore beaucoup de souvenirs.
    Veuillez… etc…
    Signature manuscrite : Pierre Messmer

    Lors des vacances suivantes, nous étions le Premier Ministre et moi-même, dans le même avion entre Paris et Nouadhibou, très proches. Lui, juste devant moi, en Première et moi, juste derrière lui, en Touriste. Cela m’a bien démangé d’aller lui parler de ma photo, mais par timidité, je n’ai pas eu l’audace ou simplement le courage de l’approcher. Je ne peux que le regretter aujourd’hui !

    Alors, Mon Cher Ely Salem, il te reste à prendre le relais :

    Fort Messmer ou pas Fort Messmer ?…
    Ce fort existe-t’il toujours ?
    Comment s’appelle-t’il à présent ?

    Très amicalement à tous les participants
    Michel Marenthier
    Orléans, 21 Décembre 2008

  12. Bras Léopold le 31 déc 2010 à 19:25 #

    En 1952, rentrant de Mauritanie (Atar) après deux ans de séjour je suis allé au fort Coppolani (en fait une grosse case), au bord de la mer (je me suis baigné), à quelques kilomètres de Nouakchott, alors simple bourgade . Evidemment pas de route, seulement la piste .
    Par ailleurs le gouverneur Messmer n’est pour rien, je crois, dans le choix définitif de Nouakchott comme capitale .

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